Ca ne fait jamais de mal!
Toulouse : Jean Iglesis repeint la cabine téléphonique du Parti Radical
Par Ader , le 09/04/2008
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Le plus vieux parti de France est placé sous la houlette de l'avocat d'affaires, Jean Iglesis, qui partage son standard téléphonique avec un ténor du barreau Michel Dublanche, et France Moulin. Jean Iglesis est un homme de réseau. Stratège né, tel un général tacticien il déplace avec une vitesse déconcertante les pions d'un échiquier. Avocat au propos percutant, ses silences sont pesants et significatifs.
Il aurait pu choisir de figurer sur une liste d'opposition sur sa commune de prédilection, Labarthe sur Lèze, ou même sur la liste de Jean Luc Moudenc, qu'il connaît personnellement. Mais il ne prend jamais de risque inutile, et n'est pas homme à affronter le suffrage populaire direct sans être sur une liste. Sans être un homme de l'ombre, il est plus artiste et affectionne le clair-obscur (sans doute par l'éclat de la lumière qui surgit d'un néant suggéré).
Le jeune Arnaud Murgia, candidat actif dans la campagne de Jean Luc Moudenc, est désigné à juste titre comme secrétaire général, l'éternel trésorier du Parti, Jean François Clanet, en place depuis les années de présidence de Jean Sudre, est reconduit à son poste. Ce professeur d'histoire est la mémoire du Parti Radical, sur lequel il est intarissable.
Les vice-présidents ont été choisis avec soin. Alain Barrès, qui vient perdre sa mairie de Muret, portera les couleurs du Parti Radical aux sénatoriales, poussé en cela par Jean Iglesis, optimiste. Claire Conte, professeur de sciences politiques à l'université comble facilement les silences qui ponctuent les discours d'Iglesis. Troisième vice-président, Claude Fontaneau, ancien patron de fait du CNPF régional (MEDEF) puis président charismatique des Prud'hommes, avant d'assurer la direction d'un organisme Etat-Région, l'ADEPFO, chargé de la formation dans le Piémont pyrénéen. Aujourd'hui, sa retraite active le conduit sur les bancs de la Faculté de Théologie de l'Institut Catholique.
Dernier et quatrième vice-président, the last but non the least, Jean Luc Rivière, le cauchemar du PS de Cazères, fidèle d'entre les fidèles de l'ancien ministre et maire de Nancy, président du Parti Radical, André Rossinot, est un apparatchik consciencieux, ambitieux, méthodique. L'arrivée je Jean Louis Borloo au Parti Radical lui a fait perdre de son influence. On ne sait rien de Jean-Luc Rivière. Il sait tout de vous. Enfin, la sympathique Marianne Meyzen, comme secrétaire général adjoint, épaulera le jeune et dynamique Arnaud Murgia.
Source : http://www.lepost.fr/article/2008/04/09/1178738_toulouse-jean-iglesis-repeint-la-cabine-telephonique-du-parti-radical.html
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